Arrivé à Kisangani jeudi 17 septembre, Christian Ilunga, cadre de l’Alliance des démocrates socialistes congolais (ADESCO) et initiateur de la Fondation CIM, annonce une série d’activités de sensibilisation de la population autour du dialogue national, du changement de la Constitution et de la reconnaissance internationale du GENOCOST.
Dans une interview accordée à la presse ce vendredi 18 septembre 2026, ce jeune leader politique de l’espace Grande Orientale a expliqué que sa présence à Kisangani vise à sensibiliser la population sur les principaux enjeux politiques du moment.
Christian Ilunga appelle notamment les Congolais à participer massivement au dialogue national lancé par le chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Selon lui, cette démarche doit permettre à toutes les composantes de la société congolaise de faire entendre leur voix.
Il estime que cette participation doit partir de la base, notamment des communes et des villes, afin de permettre à la population de faire connaître ses préoccupations sur l’évolution du pays.
Le cadre de l’ADESCO assume également son soutien à l’initiative visant le changement complet de la Constitution. À Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo, il entend notamment expliquer à la population les « bien-fondés » de cette démarche ainsi que les raisons qui, selon lui, justifient une réforme de la Loi fondamentale.
Sa campagne de sensibilisation porte également sur la pétition initiée par la Première dame Denise Nyakeru Tshisekedi en faveur de la reconnaissance internationale du GENOCOST. Christian Ilunga invite ainsi la population de Kisangani à s’intéresser à cette initiative et à la soutenir en signant massivement la pétition en ligne.
Le principal rendez-vous annoncé est une marche prévue ce samedi 19 septembre à Kisangani. D’après Christian Ilunga, le cortège partira de la 15e Tshopo pour se diriger vers la Place de la Poste, où un message de haute portée sera livré à la population.
Dans un contexte marqué par l’épidémie de la maladie à virus Ebola, il annonce également la mise en place de mesures sanitaires pendant la marche, notamment l’utilisation de désinfectants et de masques, afin de contribuer à prévenir la transmission du virus.
Christian Ilunga présente l’étape de Kisangani comme le début d’une campagne plus large dans l’espace Grande Orientale. Il affirme que des activités similaires ont déjà été organisées à Mahagi et à Kinshasa, et annonce d’autres étapes, notamment à Isiro et à Buta.
À travers cette tournée, l’ADESCO et la Fondation CIM entendent porter auprès de la population un message articulé autour de trois axes : la participation au dialogue national, le soutien au débat sur le changement de la Constitution et la mobilisation en faveur de la reconnaissance internationale du GENOCOST.
Rédaction
