Le projet agricole initié par la Fondation Gisèle Bombele aux abords de la prison centrale de Kisangani continue de produire des résultats concrets. Lancé le 16 mai dernier, ce projet vient de franchir une nouvelle étape avec la première récolte de maïs destinée à l’alimentation des détenus.
Ce samedi 12 septembre 2026, Gisèle Bombele, initiatrice du projet et fondatrice de la structure qui porte son nom, a officiellement remis au directeur de la prison centrale de Kisangani, Junior Okondji Amuri, un premier lot de plus de 700 kilos de farine de maïs, issu de la récolte effectuée le 7 septembre dernier sur ce centre agricole.
Entièrement financé sur fonds propres par la Fondation Gisèle Bombele, le projet vise notamment à soutenir la vision agricole du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui prône la « revanche du sol sur le sous-sol ».
À travers cette initiative, la Fondation Gisèle Bombele encourage également la population de la Tshopo, particulièrement celle de Kisangani, à s’investir davantage dans l’agriculture afin d’accroître la production et de contribuer à la lutte contre l’insécurité alimentaire.
Pour réaliser les différentes étapes de cette activité agricole, les détenus affectés aux travaux, certains membres de la fondation ainsi qu’un ingénieur agronome ont été mobilisés. Leur prise en charge financière était assurée par Gisèle Bombele, initiatrice dudit projet.
La remise de cette première production a été accueillie avec satisfaction par l’administration pénitentiaire et les détenus. Les plus de 700 kilos de farine de maïs sont destinés à l’alimentation des pensionnaires de la prison centrale.
Le directeur de la prison et le représentant des détenus ont, à cette occasion, vivement remercié Gisèle Bombele pour l’attention accordée à l’établissement pénitentiaire et pour avoir entièrement financé ce projet, qui permet désormais à la prison de disposer d’un important stock de farine de maïs.
Se confiant à la presse, Gisèle Bombele a exprimé sa satisfaction face aux premiers résultats de son initiative. « Nous avons commencé avec l’activité agricole aux abords de la prison centrale. À la première récolte, nous avons obtenu 700 à 800 kilos que nous avons moulus en farine, qui va servir à l’alimentation de nos détenus », a-t-elle déclaré.
Le centre agricole ne se limite pas à la culture du maïs. Les amarantes ont déjà été récoltées, tandis que les épinards continuent d’être récoltés. Le soja figure également parmi les cultures exploitées sur ce site, à la grande satisfaction de l’initiatrice du projet et de l’administration pénitentiaire.
Rédaction
