Poursuivant ses activités dans le cadre des vacances parlementaires, le député national Patrick Matata Makalamba s’est entretenu ce lundi 7 septembre 2026 avec les ressortissants de la province sœur du Haut-Uélé vivant à Kisangani.
Organisée à l’initiative du gouverneur Jean Bakomito, cette rencontre s’est tenue à l’Alliance française de Kisangani, en présence de nombreux ressortissants du Haut-Uélé.
Prenant la parole devant l’assistance, le député national Patrick Matata Makalamba a félicité le gouverneur Jean Bakomito pour cette initiative et pour son leadership.
L’élu de la ville de Kisangani a appelé les ressortissants du Haut-Uélé réunis dans la capitale de la Tshopo à dire non à l’agression rwandaise et oui au dialogue, à l’intégrité territoriale et à la paix.
Les ressortissants du Haut-Uélé vivant à Kisangani ont répondu présents à cet appel du député Patrick Matata contre l’agression et en faveur d’un dialogue inclusif.
Le député national a également insisté sur la particularité du dialogue inclusif prôné par le chef de l’État, Félix Tshisekedi. Selon lui, il ne sera pas question d’un partage du pouvoir, mais d’un dialogue « pour le peuple, au peuple et par le peuple ».
Revenant sur le slogan « Le peuple d’abord », Patrick Matata Makalamba a souligné une autre particularité de ce dialogue : son processus devrait commencer au niveau des provinces. Chaque province est ainsi appelée à préparer son cahier des charges afin de faire remonter ses préoccupations.
« Le dialogue inclusif tel que prôné par le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi est destiné aux Congolais de bonne qualité, ceux qui n’ont jamais pris les armes contre leur pays. Le Rwanda peut se référer à l’accord de Washington conduit sous la houlette du président Donald Trump, et ceux qui ont pris les armes peuvent se référer au processus de Doha », a martelé le député national Patrick Matata Makalamba.
Rédaction.
