Le chef du bureau central de coordination (BCeCo) antenne provinciale de la Tshopo, Trésor Botamba Ahuka Malcolm X poursuit son travail de suivi rigoureux des infrastructures routières dans la province de la Tshopo.
Accompagné de l'équipe de cette structure, de la mission de contrôle, du point focal provincial et quelques responsables de l'entreprise Tshopo For Constitution qui exécute ces travaux, la délégation s’est rendue sur la route provinciale Kisangani-Yaikela nnotamment sur le tronçon Yelenge-Yaikela, pour s’assurer de l’évolution des travaux et apprécier leur qualité sur le terrain.
L’objectif était double : vérifier l’état d’avancement des travaux, mais aussi confronter les réalisations aux exigences techniques prévues dans le cadre du projet.
À l’issue de cette descente, le chef d’antenne du BCeCo dans la Tshopo a dressé un bilan globalement positif.
Sur le plan de la qualité, il estime que les travaux sont satisfaisants à environ 80 % sur la partie allant du point zéro ,Yelenge au pk 48 malgré quelques imperfections relevées au cours de l’inspection.
Ces malfaçons, selon le responsable du BCeCo, restent réparables et ne sont pas susceptibles, à ce stade, de remettre en cause l’ensemble des travaux exécutés.
Le rythme d’exécution est également jugé satisfaisant. Toutefois, la mission a identifié certaines contraintes techniques qui nécessitent une remontée d’informations auprès de la hiérarchie.
Un rapport devra ainsi être établi afin de permettre aux responsables compétents d’examiner la nécessité éventuelle d’adapter certaines dispositions du cahier des charges ou de l’ordre de service.
Prévenir plutôt que réparer
Au-delà du constat technique, le BCeCo a formulé une recommandation à l’endroit de l’entreprise : anticiper les difficultés afin de réduire les risques de malfaçons.
Pour le chef d’antenne, il est préférable de trouver des solutions avant l’exécution des travaux plutôt que de devoir procéder à des reprises.
Cette approche permettrait non seulement de préserver la qualité des ouvrages et l’image de l’entreprise, mais également d’éviter des charges financières supplémentaires liées aux travaux à refaire.
Le BCeCo entend donc maintenir une attention particulière sur cet aspect au fur et à mesure de l’évolution du chantier.
Le volet environnemental au centre du contrôle
La mission a également porté sur le respect des prescriptions environnementales prévues dans les études d’impact du projet.
Le chef d'antenne du BCeCo rappelle que ces études comportent des recommandations précises destinées à encadrer l’exécution des travaux et à limiter leurs éventuels impacts sur l’environnement.
La présence des équipes sur le terrain constituées du BCeCo, du point focal provincial, de la mission de contrôle ainsi que des responsables de TFC vise notamment à vérifier si les mesures recommandées dans les études sont effectivement appliquées par l’entreprise.
À travers cette démarche, le BCeCo entend s’assurer que le chantier avance non seulement à un rythme satisfaisant, mais également dans le respect des normes techniques et environnementales.
Au terme de cette inspection, le constat demeure globalement favorable, avec toutefois des corrections attendues sur les imperfections relevées et une attention particulière à accorder aux contraintes techniques identifiées.
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