A Kisangani, les enseignants résidant aux Blocs universitaires tirent une nouvelle fois la sonnette d’alarme face au manque chronique d’électricité dans leur milieu de vie.
Ils dénoncent une situation qu’ils jugent profondément injuste. Pendant que leurs habitations restent plongées dans le noir, les bars, bistrots ainsi que l’école située en face des Blocs universitaires sont alimentés en courant électrique de manière régulière et quotidienne, font-ils remarquer.
Cette coupure quasi permanente pénalise lourdement leur travail. Les enseignants rappellent qu’ils sont tenus de réaliser des recherches académiques et scientifiques, des activités qui nécessitent impérativement un accès stable à l’électricité.
Face à cette réalité, ils lancent un appel aux autorités compétentes et interpellent directement le Gouverneur de la province de la Tshopo, l’invitant à se saisir personnellement de ce dossier.
S’exprimant devant la presse, le professeur Dimanche a dénoncé le comportement de certains agents de la SNEL, accusés de refuser le rétablissement normal du courant dans les Blocs universitaires. Il précise que, lorsque l’électricité revient, c’est souvent tard dans la nuit, autour de 23 heures, contrairement aux bars, bistrots et à l’école qui en bénéficient toute la journée.
Il affirme également être parfois contraint de contacter personnellement un agent de la SNEL pour espérer un rétablissement du courant.
Les enseignants et habitants des Blocs universitaires fustigent enfin la négligence et la mauvaise foi de certains agents de la SNEL, évoquant une injustice flagrante qui dure depuis trop longtemps.
Avant que la situation ne dégénère, ils lancent un appel aux autorités afin de mettre un terme à cette pratique décriée et de rétablir l’équité dans la desserte en électricité.
Rédaction.
