Le sénateur Jean Bamanisa Saidi monte une nouvelle fois au créneau. Face à ce qu’il qualifie de dérives graves et persistantes, l’élu des élus de la Tshopo interpelle sur trois dossiers majeurs : le Parc Agro-Industriel de Lotokila, la gestion des fonds FRIVAO et l’état des infrastructures routières, notamment la RN4.
Lotokila : un projet stratégique en danger
Projet phare du développement agricole et socio-économique de la Tshopo, le Parc Agro-Industriel de Lotokila (PAIL Sarl) présente aujourd’hui un visage préoccupant.
Sur le terrain, les acquis s’érodent, la relance agricole piétine et des emplois sont menacés, compromettant la sécurité alimentaire des populations locales. Pour Jean Bamanisa, l’abandon progressif de ce projet structurant constitue une alerte rouge pour l’avenir économique de la province.
Autre dossier sensible : la gestion des fonds FRIVAO, placés sous la tutelle du ministère de la Justice. Le sénateur dénonce le non-paiement des indemnisations individuelles et collectives prévues par l’arrêt de la Cour internationale de Justice.
Selon les informations en sa possession, plus de la moitié des fonds auraient été utilisés en dehors des objectifs légalement établis, alimentant un grave déficit de transparence et de redevabilité.
Jean Bamanisa pointe également du doigt :
la qualité douteuse et les coûts élevés des travaux de voirie et de drainage à Kisangani, marqués par plusieurs malfaçons ;
le flou persistant autour des travaux de la RN4 Kisangani–Beni, malgré une question écrite adressée au ministre des Travaux publics en janvier 2025.
La réponse reçue en mars de la même année est jugée insatisfaisante. Depuis septembre 2025, le sénateur a officiellement sollicité la mise en place de trois commissions d’enquête parlementaires sur les dossiers Lotokila, FRIVAO et voirie/RN4. À ce jour, aucune suite n’a été donnée, une situation qu’il qualifie d’inquiétante au regard de la gravité des enjeux et de l’urgence d’agir.
Un combat pour la vérité et l’intérêt public : « Je demeure fermement déterminé à poursuivre ce combat pour que la vérité soit établie et que les responsabilités soient fixées », a déclaré Jean Bamanisa Saidi, réaffirmant son engagement en faveur d’une gestion rigoureuse des biens et fonds publics.
La Cellule de communication du sénateur appelle à la mobilisation des consciences, au respect des institutions et à une gouvernance transparente, conditions indispensables à un développement durable et équitable de la province de la Tshopo.
Avec la Cellule de communication du sénateur Jean Bamanisa Saidi.
