Des propos injurieux et sexistes, tenus à l’encontre de la Première ministre et cheffe du gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, par un individu mal éduqué surnommé « Dinosaure », dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, suscitent une vague d’indignation et de colère en République démocratique du Congo.
Parmi les voix féminines les plus écoutées qui condamnent ces propos figure Gisèle Bombele, présidente du Forum des femmes de la Tshopo.
Dans un message parvenu à La Cloche du Congo ce vendredi 23 avril 2026, Gisèle Bombele condamne avec la dernière énergie les propos injurieux et sexistes de l'individu Dinosaure et exprime sa solidarité envers la Première ministre Judith Suminwa Tuluka.
Selon elle, cette dernière est une femme compétente et intègre, qui mérite le respect et l’admiration de tous les Congolais.
« Je tiens à exprimer ma profonde indignation face aux propos injurieux et sexistes tenus à l’encontre de Son Excellence Madame la Première ministre Judith Suminwa Tuluka », a-t-elle déclaré avec fermeté.
Gisèle Bombele rappelle également le combat du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, champion de la masculinité positive, qui fait de la promotion et de la valorisation des femmes l’une de ses priorités.
« Notre Président son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo prône la masculinité positive et le respect de la femme. Ces paroles dépassent le cadre du débat et constituent une véritable violence verbale inacceptable. Le respect est un droit inaliénable et non une option. Nous ne tolérerons plus que les femmes soient ciblées par un tel lynchage. Je témoigne tout mon soutien à cette femme d’État, Judith Suminwa Tuluka », a-t-elle ajouté.
S’adressant directement à la cheffe du gouvernement, elle a poursuivi : « Toucher à maman Judith Suminwa, c’est provoquer la colère des femmes de la Tshopo en particulier et de la RDC en général. Notre chère maman, sachez que vous n’êtes pas seule. »
Au-delà de l’indignation, Gisèle Bombele exhorte la justice ainsi que l’opinion publique à agir avec rigueur afin d’empêcher ce type de dérives de polluer davantage le paysage médiatique et social congolais.
Rédaction
