Le chef de division provinciale intérimaire de l’Urbanisme de la Tshopo, Didier Basomboli, a approché ce vendredi 28 novembre la rédaction de La Cloche du Congo afin de réagir à l’une de nos publications du jeudi 27 novembre le concernant. Ci-dessous, l’intégralité de son droit de réponse :
Clarification sur les accusations visant M. Didier BASOMBOLI, Chef de Division provinciale de l’Urbanisme de la Tshopo
Face aux accusations récemment répandues à l’encontre de Monsieur Didier BASOMBOLI LIMBAYA, il s’impose de rétablir les faits et de rappeler les éléments officiels qui encadrent son parcours administratif. Loin des rumeurs et des interprétations erronées, les documents réglementaires signés par les autorités compétentes attestent de la conformité de sa carrière et de la transparence du processus qui a conduit à sa désignation. Cette mise au point vise à dissiper toute confusion et à replacer le débat sur le terrain des faits vérifiables.
En effet, Didier BASOMBOLI a été inscrit parmi les agents promus dans le cadre de l’Arrêté Ministériel n° 4.4.8/CAB.VPMIN/FP-MA-ISP/JPL/2024 du 12 décembre 2024. Cette promotion, issue d’une procédure rigoureuse impliquant l’analyse des rapports sectoriels et l’examen des dossiers administratifs, témoigne du respect strict des normes en vigueur. Elle illustre la reconnaissance de son ancienneté, de ses performances ainsi que de son engagement constant au service de l’État. Aucun élément ne permet de remettre en cause la régularité de cette étape de sa carrière.
Par la suite, l’Arrêté n° 059/CAB/MIN-UH/CMP/RMB/2025 du 28 juillet 2025 est venu formaliser sa désignation comme Chef de Division provinciale de l’Urbanisme de la Tshopo. Cette nomination est intervenue à la suite d’une vacance prolongée de poste qu’il assurait en intérim depuis vingt-huit mois, mais également en réponse à la demande officielle du Gouverneur de la province. Elle repose sur la proposition du Secrétaire général et répond aux impératifs de bonne gouvernance, de continuité administrative et d’efficacité des services régionaux.
Ainsi, contrairement aux allégations qui cherchent à jeter le discrédit sur sa personne, aucun acte officiel ne fait état d’une quelconque irrégularité. Le processus, depuis la promotion jusqu’à la désignation, s’est déroulé dans le respect des lois régissant le statut des agents de carrière et l’organisation ministérielle. La décision ministérielle a d’ailleurs abrogé toutes les dispositions antérieures contradictoires, confirmant la pleine légitimité de M. BASOMBOLI à occuper les fonctions qui lui sont confiées.
En conclusion, ce droit de réponse réaffirme que Didier BASOMBOLI exerce ses responsabilités sur la base d’actes légaux, valides et incontestables. Son parcours témoigne de son professionnalisme et de son sens du devoir envers l’administration publique. Les accusations portées contre lui ne résistent pas à l’examen des faits, et seule l’objectivité fondée sur les documents officiels doit prévaloir. La vérité administrative étant désormais rétablie, il appartient à chacun de respecter la légitimité de son mandat et la valeur de son engagement.
Droit de réponse.
