À Kinshasa, le gouvernement de la République démocratique du Congo réaffirme son ambition de faire de l’intégration régionale un pilier central de son action politique.
Lors de l’ouverture d’une session de restitution organisée ce jeudi 30 avril, le ministre en charge de ce secteur, Floribert Anzuluni, a insisté sur le caractère incontournable de cette dynamique pour l’avenir du pays.
Cette rencontre, réunissant plusieurs décideurs politiques, intervient dans la continuité d’un atelier de sensibilisation consacré à l’adhésion et à la ratification de trois protocoles de la Communauté de développement de l’Afrique australe. Organisé en partenariat avec cette organisation régionale, l’atelier visait à renforcer la compréhension des enjeux liés à l’intégration sous-régionale.
Prenant la parole, le ministre a souligné que "la RDC, de par sa position géographique stratégique au centre du continent, ne peut se permettre de rester en marge des dynamiques d’échanges africains."
Il a ainsi qualifié l’intégration régionale d’« impératif », mettant en avant son rôle dans la consolidation de la coopération économique et politique.
À travers cette initiative, les autorités congolaises entendent accélérer leur engagement au sein des mécanismes régionaux, dans un contexte où l’ouverture aux marchés voisins apparaît comme un levier essentiel pour stimuler la croissance, attirer les investissements et renforcer la stabilité nationale.
La session de restitution a également pour objectif de mobiliser les acteurs politiques autour des bénéfices attendus de ces protocoles, notamment en matière de libre circulation des personnes, des biens et des services. Autant d’éléments jugés déterminants pour dynamiser l’économie congolaise et favoriser son intégration effective au sein de l’espace régional.
Franck YENGA
