Clôturée le 15 juin dernier, la session ordinaire de mars 2026 de l'Assemblée nationale a été l'une des plus riches en débats législatifs et politiques.
Durant trois mois, les élus nationaux se sont prononcés sur plusieurs questions d'intérêt national touchant à la gouvernance, à l'économie, à la diplomatie et au développement du pays.
Parmi les parlementaires les plus remarqués figure le député national Professeur Patrick Matata Makalamba, élu de Kisangani.
Au fil des plénières, ce vaillant élu du peuple, s'est imposé par la qualité de ses analyses, la constance de ses interventions et sa capacité à alimenter et enrichir les grands débats nationaux.
Sur le front de la gouvernance, Patrick Matata Makalamba a défendu l'intégration de l'Open Data dans la proposition de loi sur la transparence de la vie publique. Pour lui, rendre accessibles certaines données de l'administration constitue un levier essentiel de lutte contre la désinformation et de renforcement de la redevabilité des institutions.
Dans le domaine économique, l'élu de Kisangani a multiplié les propositions en faveur de l'industrialisation et de l'entrepreneuriat. Il a plaidé pour l'accélération du Projet d'incubateurs industriels, soutenu la ratification d'un prêt de 16 millions de dollars de la BADEA destiné aux PME agricoles, appelé à la rationalisation de la parafiscalité et encouragé une politique de « Big Push » afin d'accélérer la transformation économique de la RDC.
Déterminé à défendre les intérêts de sa province, Patrick Matata Makalamba a également porté la relance de la Société Textile de Kisangani (SOTEXKI), qu'il considère comme un impératif national. Face à la flambée des prix du riz, il a proposé une réponse durable fondée sur le développement de la riziculture industrielle et la valorisation du potentiel agricole de la Tshopo.
Très actif sur les questions diplomatiques, le député a soutenu la stratégie internationale du président Félix Tshisekedi, estimant que les récents accords conclus par la RDC renforcent sa position sur la scène internationale.
Lors des débats sur le partenariat stratégique avec les États-Unis et les accords conclus avec le Rwanda, il a développé une argumentation axée sur la défense de la souveraineté nationale, la vérité historique et les perspectives de développement.
L'action de Patrick Matata Makalamba ne s'est pas limitée aux débats de fond. Dans le cadre de sa mission de contrôle parlementaire, il a interpellé plusieurs membres du gouvernement, notamment les ministres de la Justice et de l'Industrie, ainsi que le vice-Premier ministre chargé de la Fonction publique, exigeant des réponses concrètes sur les juges consulaires, la relance de la SOTEXKI et la gestion des agents publics.
Au cours de cette session, il s'est également illustré lors de l'examen de la loi référendaire en obtenant l'élargissement de la composition de la future Assemblée constituante aux représentants des provinces et des entités territoriales décentralisées.
Il a, en outre, salué les performances des régies financières, soutenu les réformes économiques engagées par le gouvernement et défendu une ouverture du débat démocratique sur les réformes institutionnelles.
En dehors de l'hémicycle, le député national est resté proche des préoccupations de ses concitoyens.
Il a pris position en faveur des habitants du Plateau Médical, apporté son soutien aux conseillers communaux de Kisangani en mission à Kinshasa et encouragé le jeune artiste Fidèle Busllos, révélant un engagement qui dépasse le seul cadre parlementaire.
À l'issue de cette session de mars 2026, Patrick Matata Makalamba apparaît comme l'un des députés ayant le plus marqué les travaux de l'Assemblée nationale.
Rédaction.
