À l’Assemblée nationale, trois propositions de loi portant sur la réforme du Code de la famille, la gestion du portefeuille de l’État ainsi que l’accès à l’information et la transparence de la vie publique ont été déclarées recevables.
C’était lors d’une plénière tenue au Palais du Peuple vendredi 27 mars, sous la conduite du président de cette chambre, Aimé Boji Sangara.
Ces trois textes majeurs ont été rapidement renvoyés en commissions pour un examen approfondi, après un débat parlementaire nourri.
Dans cet exercice démocratique, certaines interventions percutantes et de haute portée ont capté l’attention du public qui suivait les débats en direct sur la RTNC. Parmi celles-ci figure l’intervention du député national, le professeur Patrick Matata Makalamba.
L’élu de Kisangani s’est distingué par une prise de parole rigoureuse et de haute portée politique, appuyée par des précisions juridiques et une lecture fine des réalités du pays. Il a relancé le débat sur la transparence, la réforme des entreprises publiques et l’adaptation des lois aux réalités congolaises.
L’honorable professeur Patrick Matata Makalamba a insisté sur la cohérence des réformes afin que la République se dote de lois orientées vers le changement, respectueuses du pluralisme culturel et répondant à l’intérêt du peuple. Pour l’élu de Kisangani, légiférer ne consiste pas à empiler des textes, mais à construire un cadre normatif adapté aux dynamiques sociales, économiques et administratives du pays.
Son intervention, structurée et pédagogique, a mis en lumière les risques de déconnexion entre la loi et son applicabilité une mise en garde implicite contre des réformes trop théoriques, souvent vouées à rester lettre morte.
Dans un hémicycle attentif, le professeur Patrick Matata Makalamba a ainsi rappelé l’exigence première du travail parlementaire : produire des lois utiles, compréhensibles et efficaces.
Au sein du Parlement congolais, la parole de l’honorable professeur Patrick Matata Makalamba devient de plus en plus écoutée et contribue à façonner un débat de fond sur les réformes engagées pour structurer la vie nationale, conformément à la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Rédaction
